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Une bibliothèque pour toutes et tous: l’inclusion au cœur de Vevey en Suisse

En avril dernier, Ricochet s’est rendu à la Bibliothèque municipale de Vevey, qui accorde une grande importance à un accueil inclusif pour toutes sortes de publics. La médiation collabore étroitement avec les bibliothécaires et propose une pluralité de projets pour faire venir un maximum de personnes de tous horizons. Pour en savoir plus sur ce qui a été mis en place ainsi que sur les défis rencontrés, nous avons interrogé Mylène Badoux, médiatrice culturelle, et Mélanie Esseiva Lavanchy, responsable du secteur jeunesse de la bibliothèque, qui participent activement à faire de cet espace un lieu accueillant, capable d’inclure le plus de publics possibles de la ville de Vevey.

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Mylène Badoux, médiatrice culturelle et Mélanie Esseiva Lavanchy, responsable du secteur jeunesse de la bibliothèque (©Annabelle Daenzer) 

Image principale article de Vevey
Annabelle Daenzer
23 juillet 2026

Prise de conscience des stéréotypes dans les albums jeunesse

Lorsque l’on parcourt le catalogue de la bibliothèque de Vevey, on constate l’existence d’une grande variété de mots-clés dont parmi eux: féminisme, stéréotypes de genre, sexisme, LGBT… Mais comment l’idée d’ajouter ces mots‑clés et de travailler sur ces thématiques est‑elle née? Selon Mylène Badoux et Mélanie Esseiva Lavanchy, c’est un «work in progress» qui est toujours en train d’évoluer en fonction des thématiques. Quand les deux femmes repensent à ce qui a été le déclic, elles évoquent l’association lab-elle, une association genevoise aujourd’hui disparue qui avait réalisé une sélection de livres mettant en valeur le potentiel féminin et déconstruisant les stéréotypes de genre. Mélanie Esseiva Lavanchy en avait acheté plusieurs, ce qui a contribué à l’apparition d’une nouvelle série de mots‑clés dans le catalogue, tels que «stéréotypes de genre» ou «sexisme». Par ailleurs, les échanges avec la médiation culturelle ont permis aux bibliothécaires de constater que les collections n’étaient pas toujours en adéquation avec les activités portant sur les questions de genre, la diversité des familles ou la transidentité, ce qui a renforcé l’achat de livres sur ces thématiques. C’est un manque que Mylène Badoux a notamment ressenti en lisant des livres à des classes: «Il y avait vraiment des pépites et puis d'autres contenaient encore des représentations stéréotypées. Les mères étaient systématiquement représentées avec un tablier. Avec Mélanie, on a nommé ce phénomène «le syndrome du tablier». Même quand la mère était à l'extérieur, elle avait un tablier».

Suite à cette remise en question des albums sexistes, la bibliothécaire jeunesse et la médiatrice culturelle ont réalisé une vidéo nommée «On dégomme les clichés!» qui, comme son nom l’indique, met en lumière les nombreux stéréotypes de genre que l’on retrouve dans les livres. Quelques albums ont été retirés suite à ces remises en question, mais comme le fait remarquer Mélanie Esseiva Lavanchy: «Si vraiment on voulait être en accord avec nos valeurs, on devrait retirer pas mal de documents populaires. En fait, les Tintin, il n'y en aurait plus, les Petit Spirou il n’y en aurait plus, les Cédric, non plus… Même Titeuf, quand on regarde bien Titeuf, il y a des choses à dire. C'est assez sexiste quand même. C’est assez déprimant».

Leur regard a beaucoup évolué sur les stéréotypes de genre et il y a une grande prise de conscience par le fait d’y être plus sensibilisées ainsi que par le travail lié à ces thématiques au sein des évènements de la bibliothèque. Comme le résume Mélanie Esseiva Lavanchy: «On a une grille d'analyse qui devient plus précise, plus pertinente et puis qui s'affine au fil du temps». 

Collections davantage ouvertes à la diversité de genre et culturelle

Dans la continuité de la prise de conscience des stéréotypes de genre, un grand travail sur le choix des livres a été réalisé grâce au groupe de travail LGBTQIA+ qui a œuvré pendant une année avec la bibliothèque pour donner des recommandations d’acquisition de documents qui montrent une meilleure représentation des personnages LGBTQIA+. Le groupe de travail a également fait une analyse du fond afin de désherber les ouvrages problématiques ou montrant trop d’exemples négatifs (suicide, dépression, addictions…). Il a aussi rendu la bibliothèque plus accueillante pour ce public. Grâce à leur participation et la sensibilisation du personnel de la bibliothèque, il y a désormais plus de 500 documents dans le catalogue en rapport avec la thématique LGBTQIA+. Mylène Badoux explique comment les livres ont été inclus dans la bibliothèque: «Dans les documentaires, vous trouverez une étagère dédiée aux questions LGBTIQ+. Les romans et les BD avec des personnages queers ne se démarquent pas des autres collections mais le personnel a été formé afin d’inclure des histoires de personnes queers dans leurs veilles. Tous mes collègues pensent à nourrir le catalogue au fur et à mesure. Et ça, vraiment, pour moi, c'est une réussite».

Un autre gros travail qui a été effectué concerne les représentations de personnages afro-descendants dans les livres. Le programme On a plus votre temps! 6 mois de célébration des cultures afro-descendantes a permis de se pencher sur la question et de mettre à jour les mots-clés pour pouvoir retrouver plus facilement les ouvrages présentant des personnages racisés. Mais cette recherche a aussi révélé le nombre très faible d’ouvrages avec une réelle diversité de personnages, ce qui a conduit la bibliothèque à en acheter un grand nombre. Comme le souligne si bien Mélanie Esseiva Lavanchy: «Il a fallu chercher aussi d'autres représentations pour le public afro-descendant qui ne voyait que des Kirikous et compagnie».

En effet, beaucoup de livres représentaient des personnages afrodescendants en Afrique, dans la jungle avec un pagne, des girafes, etc… Et comme le dit Mylène Badoux: «Ça a été une remise en question aussi dans l'équipe d'aller vers les collègues et de dire: Quelles sont vos veilles? Comment vous achetez vos livres? Est-ce que vous pouvez un peu analyser vos achats de la dernière année?» De nombreuses discussions ont ainsi émergé et ont permis d’enrichir les collections. 

Le fait de porter une attention particulière à la sélection des livres suscite de plus en plus de demandes de la part des usagers et usagères, créant ainsi un système qui s’auto‑alimente. Mélanie Esseiva Lavanchy précise que le public a aussi évolué depuis le développement de ces collections avec «plus de familles arc-en-ciel, de personnes trans, de personnes racisées». Selon elle, la couleur de la bibliothèque a changé.

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Programme «On n'a plus votre temps !» (©ko-studio) et lecture du livre «Tichéri a les cheveux crépus» lors du Biblio weekend (©Bibliothèque municipale de Vevey)

Atteindre les publics qui ne viennent en général pas dans les bibliothèques

Mylène Badoux et Mélanie Esseiva Lavanchy mentionnent à plusieurs reprises qu’un de leurs objectifs est de faire venir les publics qui ne viennent en général pas dans les bibliothèques. Par exemple, si l’on prend le public LGBTQIA+, selon le travail de master de Samia Swali en information documentaire1, 80% des personnes LGBTQIA+ ne fréquentent pas les bibliothèques publiques. C’est donc un réel défi de les encourager à venir. Comme l’explique Mylène Badoux, elle se pose toujours trois questions au quotidien: «Qui ne fréquente pas la bibliothèque? Pourquoi? Et qu’est-ce qu’on peut faire?». Elle continue en disant: «Je pense qu’il faut savoir s’entourer, rencontrer les personnes, les écouter, se demander quels sont en fait leurs besoins, qu’est-ce qu’elles aimeraient, qu’est-ce qu’elles attendent d’une bibliothèque. C'est ce qu’on a fait avec le public LGBTQIA+. En fait, tout le monde aimerait trouver un peu son compte à la bibliothèque et être représenté». Pour elle, c’est vraiment un aspect fondamental dans sa pratique.

Mis à part le public LGBTQIA+, la bibliothèque a aussi mis en place des moyens pour toucher des publics éloignés du livre. Pour ce faire, elle travaille étroitement en collaboration avec les partenaires locaux: les maisons de quartiers, les associations Lire et Écrire et Appartenances ainsi que l’établissement vaudois d'accueil des migrants (EVAM). Pour les encourager à venir à la bibliothèque, il est essentiel d’aller vers eux et de participer à leurs activités, constate Mylène Badoux. 

La bibliothèque a aussi mis en place un projet nommé «Biblio dans ton quartier», qui consiste à faire circuler un bus contenant 1000 livres dans 80 langues dans les quartiers de la ville de Vevey ainsi que dans certaines institutions. Comme Mylène Badoux l’explique: «On construit vraiment avec les personnes concernées les mesures à mettre en place pour qu’elles viennent». 

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Support visuel du projet «Biblio dans ton quartier» (©Studio-ko) et le rayon «Autres langues» avec des livres multilingues (©Bibliothèque municipale de Vevey)

Par exemple, pour que davantage de personnes allophones se rendent à la bibliothèque, la médiation a travaillé avec les personnes concernées pour qu’elles créent des flyers ainsi que des vidéos dans leur langue pour encourager les personnes à venir. Force est de constater que ce projet a très bien marché: des flyers et vidéos dans une vingtaine de langues ont été créés. Récemment, la bibliothèque a aussi créé un carnet d’activités pour promouvoir la lecture, distribué dans toutes les écoles veveysannes. Les enfants doivent y remplir huit activités (invention d’une histoire à partir des mots d’un titre, jeu des 7 différences, quiz sur la bibliothèque, création d’un coin-coin lecture…) qui les mèneront à la bibliothèque de Vevey et les inciteront à y ouvrir un compte.

Pour ce qui est de rendre la bibliothèque inclusive au quotidien, tout est réfléchi, que ce soit dans le choix des lectures proposées aux groupes qui visitent la bibliothèque, dans les artistes invité·e·s pour des évènements, ou dans le choix des activités de la médiation culturelle. Pour terminer sur l’inclusion des minorités, Mylène Badoux et Mélanie Esseiva Lavanchy insistent sur le fait que pour elles, ce n’est pas du militantisme, mais l'accomplissement d’une mission de service public puisque le but de la bibliothèque municipale est d’ouvrir ses portes à tout le monde. D’ailleurs, l’une de leurs plus grandes fiertés – peut‑être même la plus grande – est d’accueillir des personnes qui ne connaissent pas encore comment fonctionne une bibliothèque.

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Le fameux carnet de missions top super poulet pour encourager les enfants à venir à la bibliothèque (©Vincent Pianina)

Redéfinition des espaces et accessibilité de la bibliothèque

Pour revenir au collectif LGBTQIA+, un grand nombre de mesures concrètes ont été mises en place, comme la réalisation de toilettes non-genrées, des badges avec les pronoms du personnel, des badges avec pronom à disposition sur place pour le public, et la formation de l’équipe avec les personnes concernées. Mais ce n’est pas tout. Pour accueillir tout le monde, une cinquantaine de mesures ont été mises en place pour les personnes en situation de handicap pour garantir l‘accès pour toutes et tous à la bibliothèque.

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Toilettes dégenrées et étagère de livres documentaires LGBTIQ+ (©Bibliothèque municipale de Vevey)

La bibliothèque a par exemple engagé une experte basse vision qui «a fait tout le tour de la bibliothèque et qui nous a montré nos nombreuses failles, c'était terrible (rire)». Mylène Badoux explique: «Nous avons travaillé durant deux ans sur une signalétique claire avec cette experte et une graphiste engagée pour ce travail».

Pour rendre la lecture plus accessible à tout le monde, la bibliothèque propose (sur une étagère appelée «Lire autrement»): des livres avec de gros caractères, des livres pour dyslexiques, des livres FAL (faciles à lire), des Victor Reader (lecteurs de livres MP3), des livres audio, des liseuses…2 Dans la section jeunesse, on trouve également deux rayonnages sur lesquels sont rangés des livres en grands caractères, des livres DYS, des livres audio ainsi que des livres tactiles et/ou en braille.

Mylène Badoux et Mélanie Esseiva Lavanchy expliquent aussi que des personnes sur le spectre de l’autisme, sourdes, aveugles ou en situation de handicap moteur sont venues former l’équipe à un accueil inclusif pour toutes et tous. Le personnel a également fait le tour de la bibliothèque avec ces personnes pour voir si celle-ci était facilement accessible et praticable. 

Malgré un espace limité, la bibliothèque essaie au maximum de créer des espaces pour que tout le monde se sente bien. Mélanie Esseiva Lavanchy souligne que les espaces doivent vivre avec le public. Dans cet esprit, plusieurs coins cosy ont été aménagés pour accueillir tout le monde, indépendamment de leur âge, leur genre ou leur handicap. Pour les jeunes entre 14 et 20 ans, un espace a par exemple été créé avec la participation des personnes concernées pour répondre à leurs besoins. De plus, une partie de la bibliothèque, appelée «Espace Pixel», met à disposition des jeux vidéo et un écran pour permettre au public d’y jouer. 

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Espace pixel pour jouer à des jeux vidéo (©Valentine Bonafonte) et section de la bibliothèque «Lire autrement» pour rendre la lecture plus accessible à tout le monde (©Annabelle Daenzer)

Un autre point très important, qui permet une plus grande accessibilité au sein de la bibliothèque, est la suppression des amendes pour le rendu de livres en retard. Mylène Badoux et Mélanie Esseiva Lavanchy constatent que le nombre d’inscriptions à la bibliothèque a augmenté depuis ce changement introduit en 2023, avec environ 45 % d’inscriptions supplémentaires. Elles ajoutent aussi que la suppression des amendes «crée un rapport moins tendu entre l'équipe de la bibliothèque et les usagers et les usagères». L’équipe a également mis en place une offre qui s’appelle «Emprunte un…» qui permet d’avoir un billet gratuit soit pour un musée, un concert, une pièce de théâtre ou une place de cinéma. Dans l’ensemble, le dispositif fonctionne très bien, ce dont elles se réjouissent.

Défis et résistance

Malgré les retours extrêmement positifs des usagers et usagères, la bibliothèque se heurte encore à certaines résistances, notamment lorsqu’il est question d’inclusion LGBTQIA+ ou d’activités autour des représentations de personnages afro-descendants. Comme le résument Mylène Badoux et Mélanie Esseiva Lavanchy en distinguant la minorité opposée de la majorité qui soutient la bibliothèque: «On a une minorité qui est un peu bruyante, parce que la majorité, généralement, est silencieuse». Pour elles, ce qui les a le plus frappées, c'est la résistance au sein d’autres bibliothèques; plusieurs ont dit pour qualifier leurs actions: «Ça, ça fait partie du militantisme. On n’est plus dans la neutralité d’une bibliothèque». 

Un deuxième aspect relevé est la difficulté à attirer un public adolescent à la bibliothèque. Il est quasiment impossible d’attirer des adolescent·e·s pour une activité de médiation culturelle. Malgré de nombreuses tentatives – y compris en faisant appel à des jeunes sur les réseaux pour encourager leurs pairs – aucune inscription n’a jamais suivi. Mylène Badoux et Mélanie Esseiva Lavanchy insistent sur le caractère catastrophique de la situation: il est même plus difficile de toucher les adolescent·e·s que le public allophone. Selon elles, cela tient surtout à l’image de la bibliothèque, encore perçue comme «ringarde». Mais elles ne perdent pas espoir: peut-être que dans dix ans, en continuant à faire évoluer la bibliothèque, elles y parviendront.

Malgré les défis qu’elles rencontrent, les deux femmes poursuivent leur engagement pour une bibliothèque où chacun·e puisse trouver sa place. Comme elles le disent: «On a décidé de cibler le lien social, de faire une place de village, un lieu de rencontre». D’ailleurs, elles n’arrivent maintenant plus à honorer tous les projets de médiation, car elles reçoivent énormément de demandes. C’est bien la preuve qu’elles ont suscité quelque chose et que le public est au rendez-vous. Ouvrir les portes de la bibliothèque et réfléchir à la manière d’attirer tous les publics contribuent à renforcer les liens sociaux et à créer de beaux projets locaux.

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Lecture animée par Tralala Lita, drag queen, pour déconstruire les stéréotypes de genre (©Bibliothèque municipale de Vevey)

Pour aller plus loin 

Nous vous proposons quelques bibliothèques francophones situées dans d’autres pays que la Suisse, qui, chacune à leur échelle et en fonction de leur sensibilité aux différentes thématiques, mettent l’inclusion au cœur de leurs pratiques:  

  • La Bibliothèque Louise Michel à Paris accorde une grande importance à l’inclusion à travers les activités qu’elle propose et les recommandations de lecture. Le personnel est très à l’écoute des besoins des usagers et usagères et s’adapte pour rendre la bibliothèque accessible à toutes et à tous.

  • La Bibliothèque municipale de la Part-Dieu, à Lyon, met à disposition un centre de ressources sur les questions de genre, le point G, ainsi qu’un bibliobus qui circule dans plusieurs arrondissements de Lyon pour rencontrer des personnes éloignées du livre. Elle est également très accessible et propose des livres adaptés à différents handicaps.

  • Le réseau de bibliothèques de Montréal, composé de 48 bibliothèques, offre des collections diversifiées et multilingues, un catalogue riche en mots-clés, ainsi que des livres adaptés pour les personnes en situation de handicap. Il a également supprimé les amendes de retard et plusieurs bibliothèques proposent des activités pour favoriser la diversité culturelle.

  • La Bibliothèque communale Saint-Josse-ten-Noode, à Bruxelles, propose des livres pour lutter contre toutes les formes de discriminations. Elle met également à disposition des livres en français facile et en langues étrangères et organise des activités qui encouragent l’inclusion. 

Si de votre côté, vous pensez à des propositions pour allonger cette liste non exhaustive, n’hésitez pas à nous les partager!

  1. Swali, S. (2020). Accueillir des publics LGBTIQ+ dans les bibliothèques de Suisse romande : retours d’expérience des professionnel·le·x·s et des premier·ère·x·s concerné·e·x·s [Mémoire de master]. Haute école de gestion de Genève.
  2. Cet espace peut aussi faire écho à un article de Ricochet sur MonaLira, une bibliothèque numérique pour toutes les personnes qui ont des difficultés à lire.